LA POPULARITE DE TRUMP S’EFFONDRE, SA DEMENCE S’AGGRAVE, SON AUTORITE S’EFFRITE, SON POUVOIR DISPARAIT PEU A PEU
Chronique du déclin trumpiste.
– Le niveau de sénilité de Trump, commence à inquiéter sérieusement les milieux dirigeants américains qui réclament de plus en plus fort la vérité sur son état de santé. Il s’endort partout même dans ses propres conférences de presse. Il est de plus en plus confus et incohérent. Il est de plus en plus grossier, ne se retient plus. Des psychiatres américains tirent la sonnette d’alarme. Il en est à son quatrième test cognitif cette année sur l’évolution de sa démence qu’il présente comme des tests de connaissance – qu’il réussit tous haut la main dit-il -, témoignant de l’inquiétude y compris de ses partisans. Mais rien n’y fait, il peut toujours au beau milieu de la nuit après avoir twitté des insultes à tout le monde, décider de raser une civilisation. Sa démence est tellement avancée qu’il n’a plus l’air de se rendre compte de ce qu’il fait, même en plein jour, même dans ses activités officielles. Il vient de déclarer en pleine conférence de presse où il avait convoqué tous les médias, qu’il y avait plus de monde à ses meetings qu’à ceux de Martin Luther King, puisque ce dernier dit-il ne réunissait que 1 million de personnes, alors que lui était capable d’en réuni 25 000… ! Le pire c’est que l’objectif de cette conférence de presse, c’était juste d’annoncer que le bassin du mémorial Lincoln à Washington (où Martin Luther King a fait son célèbre discours « I have a dream », c’est pour ça que Trump a fait référence à la foule présente à son meeting ) dont il fait repeindre le fond en bleu piscine, n’a jamais fonctionné (!) malgré son histoire centenaire, et que grâce à lui il fonctionnera (!) et « sera plus grand que les gratte-ciels » avec graphique à l’appui comparant la taille des gratte-ciels avec le bassin, construit en 1922 ! Toute la presse était là pour ça !
Tout le monde a éclaté de rire et les humoristes s’en sont donné à cœur joie pressentant que la prochaine conférence de presse sera pour dire que son sexe est plus grand qu’un club sandwich, avec graphique à l’appui.
Et c’est tous les jours comme ça. Un juge lui a ordonné par exemple de retirer son nom du Centre Kennedy à Washington, il a aussitôt annoncé qu’il le ferait graver sur le mémorial Lincoln. Et ça déteint sur son administration, qui a déclaré que rien ni personne ne pourrait les empêcher de raser au bulldozer la statue de la Liberté.
– C’est pourquoi, ça tangue toujours plus chez les Républicains.
Ainsi, la chambre des représentants a voté la fin de la guerre en Iran avec la participation de 4 députés Républicains en plus des votes Démocrates. Déjà en mai, le Sénat avait avancé une proposition semblable. Trump furieux, a déclaré que ces élus ont fait ça parce qu’ils sont jaloux et veulent l’empêcher de gagner, puisque Trump est en train de gagner la guerre selon lui (mais il est désormais seul à dire çà aux USA avec quelques flagorneurs de sa garde rapprochée). La Maison Blanche a contesté la constitutionnalité de ce vote. On ne sait donc pas qu’elle peut être sa portée pratique immédiate, mais c’est en tous cas, un coup de plus porté à la politique guerrière de Trump et à son autorité.
– Les élus Républicains ont fait capoter le financement public de sa salle de bal à la Maison Blanche. Ils ont fait capoter sa caisse noire de 1,7 milliards destinée à indemniser les terroristes du 6 janvier 2021 avec 6 républicains qui ont voté avec les Démocrates, les sénateurs Susan Collins, Lisa Murkowski, Dan Sullivan, Jon Husted, Thom Tillis et Bill Cassidy alors que ce dernier était l’un des parrains du projet de loi. Ils ont contribué à l’adoption d’une résolution limitant ses pouvoirs de guerre. Et ils sont sur le point de faire capoter la nomination de Bill Pulte – très proche de Trump – au poste de directeur du renseignement national, car Bill Pulte aussi bête et incompétent que les autres trumpistes aux postes de ministres n’a aucune expérience dans le renseignement et est totalement incompétent. Le roi fou Trump brûle les ponts à droite et à gauche et est de plus en plus frustré de ne plus pouvoir imposer ses désirs par la force. Le programme et l’administration de Donald s’effondrent à une vitesse fulgurante, et tout ce qu’il peut faire, c’est crier dans le vide. Et heureusement pour lui, que la presse continue à répercuter ses hurlements comme s’ils étaient efficaces, sinon tout le monde verrait qu’il n’est plus grand-chose, que les américains sont peu à peu en train d’en finir avec lui. Certes, il n’est pas complètement fini. Il a par exemple tellement menacé les sénateurs Républicains que ceux-ci, malgré leur opposition de la semaine dernière, ont fini par voter hier le supplément de 70 milliards à l’ICE, que Trump essaie de faire passer désespérément depuis février 2026. Mais il reste encore la Chambre des représentants qui ne l’a toujours pas voté. Et ce n’est pas gagné. S’il continuera à faire souffrir les américains et le monde au moins les cinq mois qui viennent, sa popularité s’effondre, son autorité s’effrite et son pouvoir disparait peu à peu. Il apparaît de plus en plus comme un charlatan sénile et dément qui ne fait plus trembler personne.
– Même l’approbation populaire républicaine dans son propre camp de Trump est de perdre sa magie. Mardi, les électeurs de l’Iowa ont rejeté aux élections primaires, entre Républicains, le candidat que Trump avait choisi pour le poste de gouverneur, Randy Feenstra. Pourtant Trump avait fait sa pub et l’avait appelé un pur Maga, un «MAGA jusqu’au bout». C’est le premier désaveu populaire majeur de Trump au sein des Républicains.
– Mais les Démocrates ne plaisent pas non plus. Dans les élections primaires de ces derniers jours au sein de chaque camp, Républicains ou Démocrates pour désigner les candidats aux futures élections de mi-mandat de novembre 2026, la poussée vers la gauche se confirme toujours plus au sein du Parti Démocrate avec le choix par exemple de Sam Forstag pour la Chambre des représentants au Montana, d’Analilia Melijia pour le poste de gouverneur au New Jersey venant donc contester le mandat de la gouverneure Démocrate actuelle, Sherill, pourtant élue à peine il y a quelques mois, en janvier 2026 mais qui a envoyé en ce début juin la police de l’Etat aux côtés des agents de l’ICE contre les manifestants qui dénonçaient le camp ICE de Delaney Hall, et aussi d’Adam Hamawy à la chambre de représentants du New Jersey après Jasmine Clark en Géorgie et de bien d’autres
– Trump sentant la fin approcher, s’y prépare. Il a demandé au Congrès de voter l’exonération de lui-même, de sa famille et de ses proches de toute poursuite ou enquête fiscale, en cours ou future, concernant leurs déclarations de revenus. Donc il demande de garder tout ce que lui et ses proches ont volé en profitant de sa position de président et d’avoir l’immunité à vie ! Il sent – ou il voit en lisant les pancartes dans les manifestations- qu’outre sa destitution, les américains veulent l’envoyer en prison et lui prendre ses biens
– Dans le mois de la gay pride (tout au long de juin aux USA), une cour d’appel fédérale vient d’infliger au ministre de la guerre, Pete Hegseth et à Donald Trump, une cuisante défaite juridique, en répondant à la plainte de 4 200 militaires transgenres servant actuellement dans l’armée américain, en bloquant en grande partie la possibilité pour l’administration d’exclure les militaires transgenres après que Trump les ait déclaré catégoriquement inaptes au service militaire, les qualifiant de déshonorantes, indisciplinées, arrogantes, égoïstes et menteuses. Dans ce procès, le tribunal a officiellement comparé l’administration Trump au comique Groucho Marx. Trump ne fait plus peur.
– Un juge fédéral a suspendu temporairement la tentative de l’administration Trump de démanteler une partie d’un important institut de recherche climatique américain après que le directeur du Bureau gouvernemental de la gestion et du budget, Russell Vought, ait annoncé l’année dernière que l’administration entendait démanteler le NCAR (le centre de recherche climatique) , l’accusant de promouvoir ce qu’il a qualifié d’« alarmisme climatique. Encore une défaite pour Trump.
– Avant-hier, un juge fédéral du Rhode Island a bloqué plusieurs mesures de l’administration Trump en matière d’immigration, estimant qu’elles avaient illégalement plongé de nombreux immigrants dans une situation d’incertitude juridique, constatant que des sentiments xénophobes avaient indûment influencé les décisions gouvernementales. Cette décision constitue un nouveau revers important pour la politique d’immigration de l’administration et réaffirme ouvertement contre Trump que la politique fédérale doit se fonder sur le droit, et non sur une hostilité politique envers un groupe particulier.
– Trump encore et toujours humilié. Trump a fait virer l’humoriste Jimmy Kimmel de la chaine de télé CBS, qu’un de ses amis milliardaires a racheté. Mais Jimmy Kimmel qui doit son immense succès à ses attaques régulières contre Trump, a aussitôt été réembauché par une autre chaine de TV, et, comble de la honte pour Trump, a reçu du monde de la télé, le prix Peabody, l’équivalent pour les émissions télé du prix Pulitzer pour la presse écrite. Une réponse directe à Trump. En recevant le prix, Jimmy Kimmel a déclaré à la télé devant des millions de téléspectateurs qu’il avait reçu le prix pour avoir qualifié le président de « Gros Bâtard, de Blob le Bricoleur, de Liger Woods, de l’Hypocrite Affamé, de Notre Père pédophile, de Mara Lardo, de Nelson Tandela et de Nostra Crétin. »
– Un juge fédéral de Washington a statué hier que les manifestants près du Capitole ne peuvent être contraints de retirer les drapeaux affichant « 86 47 », ne trouvant aucune preuve que ce message constitue une véritable menace contre Trump, un chiffre en lequel Trump voit un appel à le tuer (86 pouvant signifier « éliminer » dans le langage de la cuisine et 47, pour 47e président) et dont il s’est servi pour poursuivre en justice l’ancien dirigeant du FBI et en menacer bien d’autres.
– La juge Kathleen Williams à la suite de la demande de 35 anciens procureurs fédéraux, de rouvrir le procès entre Trump et le fisc américain (IRS) pour un montant de 10 milliards de dollars afin d’en détourner 1,7 milliards pour indemniser les fascistes qui ont tenté de prendre le Capitole en janvier 2021, est capitale Cela pourrait en effet entraîner la radiation du barreau de Tod Blanche, l’avocat de Trump et procureur général, actuel ministre de la justice, voire son emprisonnement. Rappelons que le procureur général de Nixon, John Mitchell, a été reconnu coupable de complot, de parjure et d’obstruction à la justice pour son rôle dans le cambriolage du Watergate et la dissimulation des faits. Il a purgé 19 mois d’une peine de deux ans et demi à huit ans de prison fédérale avant d’être libéré sur parole. Il a été le premier procureur général de l’histoire des États-Unis à être incarcéré. Tod Blanche pourrait suivre…
– Non seulement sept des neufs artistes annoncés par Trump pour la fête du 250e anniversaire de l’indépendance à la Maison Blanche, ont déclarés qu’ils ne participeraient pas au spectacle, mais en plus le combattant de l’UFC (organisation des combats de MMA), Bryce Mitchell, s’en prend violemment à Donald Trump pour avoir utilisé des fonds publics afin d’organiser un combat de l’UFC sur la pelouse de la Maison Blanche pour la fête du 250e anniversaire de l’indépendance, où en principe il doit participer, et dénonce sa corruption dans une déclaration publique fracassante ! Plus d’artistes et plus de combattants d’arts martiaux ? Trump a donc laissé entendre qu’il remplacerait tout ça par un meeting de trumpistes… avec un discours de 4h de Trump à la Poutine. Sacrée fête nationale !
– Les chiffres sont stupéfiants. Le gouvernement fédéral employait environ 45 000 avocats civils fin 2024. En mars 2026, plus de 10 000 avaient quitté leurs fonctions. Donald Trump a poussé un avocat fédéral sur cinq à quitter le gouvernement américain en seulement 15 mois – et cet exode est si important que certaines agences peinent à fonctionner, tandis que les avocats partis se retournent désormais contre lui et des étudiants en droit affirment qu’un poste au ministère de la Justice sous Trump pourrait être un handicap pour leur carrière !
Ces juristes sont passés dans le camp adverse.
Le procureur général du Colorado, Phil Weiser, a embauché à lui seul 22 anciens juristes fédéraux au cours de l’année écoulée. Les bureaux des procureurs généraux des États et les associations de défense des droits des personnes handicapées à travers le pays comptent désormais parmi leurs effectifs des vétérans chevronnés du ministère de la Justice qui ont quitté leurs fonctions car, selon les termes de Weiser, ils « veulent faire partie d’organisations qui agissent réellement avec intégrité ». Ces juristes poursuivent désormais l’administration Trump en justice – et ils gagnent.
– Trump une nouvelle fois humilié : un reportage fracassant de la BBC, qui a déjoué la censure du Pentagone qui essaie désespérément de diminuer l’ampleur des pertes américaine dans la guerre avec l’Iran, a complètement déconstruit ses fanfaronnades désespérées de victoire contre l’Iran et a révélé ses mensonges sur les pertes américaines contredisent directement les déclarations de Trump selon lesquelles l’armée iranienne aurait été complètement anéantie et ses attaques n’auraient causé que des dégâts minimes. Le reportage a révélé que les attaques de la République islamique ont causé des milliards de dollars de dégâts à au moins 20, et peut-être jusqu’à 28, sites militaires américains répartis dans huit pays, notamment en touchant trois systèmes de missiles antibalistiques THAAD de pointe sur 8 en possession des USA et qui coutent chacun 1 milliard de dollars.
– Le vice-président d’Exxon affirme que l’Amérique est à court de pétrole et que c’est entièrement la faute de Trump, prévenant que la flambée des prix de l’essence est imminente. Les prix du pétrole brut pourraient atteindre 160 dollars le baril (contre environ 90 aujourd’hui) , les réserves étant presque épuisées. Il ne resterait que 2 à 3 semaines de réserve aux USA et face aux divagations belliqueuses de Trump et Netanyahou, l’Iran vient de fermer complètement le détroit d’Ormuz.
– L’industrie touristique peste contre Trump qui a provoqué la pire année pour le tourisme international aux USA depuis le début de la pandémie, et de loin. Alors que le reste du monde battait des records en 2025, l’Amérique était le seul pays, parmi 184, à enregistrer une baisse des dépenses des visiteurs étrangers. Quatre millions de touristes de moins se sont rendus sur le territoire américain, soit huit milliards de dollars de pertes, la seule destination majeure au monde à prendre une mauvaise direction, du fait de l’interdiction du territoire US par Trump à 40 nationalités, et même L’Allemagne a officiellement averti ses citoyens qu’un visa américain ne garantit pas l’entrée sur son territoire, mais que la possibilité pour la police US de fouiller dans les téléphones ou les ordinateurs sur 5 ans en arrière pour traquer des messages anti-trump, peut amener à être refoulé ou arrêté, suite à l’arrestation de plusieurs Allemands à la frontière.
– Stephen King, le célèbre écrivain de romans policiers, a déclaré : « Trump est une tumeur injectée dans les veines de l’Amérique, c’est un tyran qui n’hésiterait pas à raser un pays pour la seule satisfaction de son ego narcissique. Aucune des histoires d’horreur que j’ai pu écrire n’est aussi terrifiante que cet homme ».
– Même, les capitalistes sont moins cons que Trump. L’administration Trump vient de vendre aux enchères 278 000 hectares de la magnifique réserve faunique nationale de l’Arctique en Alaska à des compagnies pétrolières et gazières, et le résultat est presque comique : seulement deux enchérisseurs se sont présentés, les plus grands acteurs du secteur ont complètement ignoré l’offre, et cette vente à prix bradés n’a rapporté que 3,7 millions de dollars. C’est la troisième tentative de ce genre, et la vente de 2025 n’avait attiré absolument aucune offre. Même l’industrie des énergies fossiles, véritable vampire d’activité, ne veut pas détruire ces terres pour le profit et continue de renvoyer les avis de refus. Mais Trump s’acharne : depuis janvier 2025, selon le Sierra Club, le Service des parcs nationaux a perdu plus de 2 700 employés, le Service de la pêche et de la faune sauvage près de 1 800 et l’Agence de protection de l’environnement (EPA) 2 000. La loi sur la qualité de l’air a été vidée de sa substance. La loi sur la qualité de l’eau a été affaiblie. Les États-Unis se sont retirés de l’accord de Paris sur le climat dès le premier jour. Le Centre national de recherche sur le climat (NRDC) recense quotidiennement, ou presque, une action environnementale néfaste depuis l’entrée en fonction de Trump. Cet homme serait prêt à bétonner le paradis et à y construire un parking pour quelques centimes.
Alors les tribus autochtones dont la survie dépendent de ces espaces naturels résistent et se battent, tout comme les américains, tous ces derniers jours contre le camp d’ICE à Delanay Hall à Newark qui en ont fait un nouveau front de résistance nationale contre le trumpisme (voir mon post d’hier ci-dessous)
