« EMBRASSE MON CUL » REPOND LE CANADA A TRUMP, UNE NOUVELLE FOIS HUMILIÉ
Le premier ministre conservateur de la province canadienne de l’Ontario, Doug Ford, vient de dire à Donald Trump de lui « embrasser le cul » (kiss my ass) — précisant qu’il faut répondre à Trump avec ses propres méthodes, et il a réitéré ses propos devant les caméras.
Après que Trump a menacé d’imposer au Canada des droits de douane dévastateurs (parce qu’entre autres, ils étiquettent leurs produits aussi en français !) et alors que le Canada réplique par des taxes au même niveau, Doug Ford a fait passer son message lors d’une interview radio en direct où il a déclaré : « Je ne réponds pas à un dictateur comme le président Trump, à une brute comme le président Trump… Je ne vais pas recevoir de leçons d’un type qui est le roi des faillites. » et où il a continué en déclarant « qu’il embrasse mon cul » ou, dit autrement, qu’il aille se faire foutre. Lorsque les journalistes l’ont interrogé à ce sujet par la suite, il ne s’est ni excusé ni rétracté.
« J’ai une grande surface au niveau du cul », a déclaré Ford, « alors il a beaucoup de place pour l’embrasser. »
Ford a également qualifié Trump d’intimidateur arrogant et a prévenu que le Canada et la province de l’Ontario étaient prêts à riposter en coupant l’électricité à l’Amérique qui est en effet fortement dépendante du Canada et de l’Ontario pour cette énergie.
Trump, dans une colère noire, a répondu qu’il changerait le nom du lac « Ontario », un des 5 grands lacs qui séparent USA et Canada, en lac « Amérique », ce dont tout le monde se fout, mais qui traduit la dinguerie abyssale de ce type … et qu’il y a de plus en plus de gens pour lui tenir tête et le vaincre, à commencer par l’Iran, et bientôt le Canada, dont la population se tient à 80% derrière la réponse ferme de son gouvernement à Trump. Trump essaye de détourner l’attention de l’échec de sa guerre en Iran en lançant une nouvelle guerre, commerciale, qu’il espérait gagner facilement pour redorer son prestige auprès de sa base qui le lâche, à deux mois des élections générales des midterms. C’est en train de prendre le caractère d’une nouvelle défaite.