« Un soutien, in extremis, donné sans condition, échoue ici. La prospérité écologique doit figurer dans l’accord sous forme de mesures claires, transformatrices et applicables, et nous devons obtenir les moyens de les faire appliquer : un groupe parlementaire, des ministères clés, notre voix propre. » Ainsi il est demandé de ne pas trop tarder à soutenir Mélenchon et proposer une véritable alliance au lieu d’un ralliement de dernière minute empêchant ainsi les verts de négocier avec les insoumis pour 2027. Aux yeux des signataires, Mélenchon n’est pas le pire candidat de la gauche dans la mesure où c’est le seul qui peut se hisser pour le second tour : « un premier tour gagné donne la dynamique du second, où rien n’est écrit » et ainsi permettre à la gauche d’espérer remporter la présidentielle..