Alpes de Haute-Provence : mis à pied par l’Éducation Nationale, un instituteur de Barrême se suicide 2 jours plus tard

Guillaume Gueguen J’ai siégé comme juge en commission disciplinaire dans mon académie. J’ai jugé des collègues sans état d’âme quand des faits graves étaient sûrement établis et documentés. Mais dans le cas présent, c’est inadmissible que le collègue, sans me prononcer sur son innocence ou sa culpabilité, n’ait pas pu être entendu ni accompagné. L’institution, en tant qu’employeur, a pour mission de garantir la sécurité de ses employés.
Publié par Barbara Tornambé le mer, 15/05/2019 – 20:03
Le sujet est très sensible et douloureux dans ce secteur des Alpes de Haute-Provence. Un instituteur de l’école de Barrême a mis fin à ses jours au début du mois de mai …

Alam Maresse

Ami-e-s si vous pou iez diffuser, relayer cette triste nouvelle… que les réseaux s’en emparent et révèlent le « moi » chaud de ce petit collègue broyé par le Grand Corps Malade qu’est le Ministère de l’Éducation Nationale… Collègue parti reoindre l’ami Jean Willot… Moi qui pourrait être à peu de les rejoindre ? Peut-être…
Qu’éclate au grand jour les malaises, les mal-être en cette i stitution qui a perdu tout de son prestige. Qu’en penserait Jules Ferry ? Il ne reconnaitrait son bébé… Une jungle aujourd’hui ou beaucoup se protègent comme ils peuvent… Lobgtemos je leur en ai voulu d’aVoir plus
Je me réveille et je découvre qu’un autre collègue s’est suicidé et je suis en colère, en colère contre un métier qui peut amener à de telles extrémités. Qu’est devenue l’éducation nationale, ce chantre du savoir, ce levier pour lutter contre l’ignorance? Paix à ton âme cher collègue que je ne connaissais pas, j’espère que tu as trouvé le bonheur; ce bonheur qu’on ne peut plus avoir à exercer ce métier. Mais jusqu’à quand va-t-on subir ? Personne ne va dire que cela suffit ? Où sont ceux sensés nous protéger, nous écouter ? J’ai vu tellement de vies dévastées à cause d’un métier devenuVoir plus

Franck Barraux

De quel droit en faites-vous un article? Avez-vous pensé à sa mère, à sa soeur, à sa famille? Vous vous faîtes des gorges chaudes de ce pauvre jeune homme qui lui, aurait eu la délicatesse de ne pas diffuser un tel drame! Je souhaite que vous n’en fassiez pas état dans vos JT de 18 h30
Un ami de ce jeune homme écœuré par vos façons de faire

Samuel Delaunay

Monsieur, j’ai un profond respect pour votre peine et pour le métier d’enseignant. Mais je pense que si on ne parle pas de ce genre de drame, si on ne cherche pas à en analyser objectivement les raisons, il risque fortement de se reproduire de plus en plus.
penser à toute sa famille les pauvre
venez rejoindre les gilets jaunes plutot que de rester chez vous on a besoin de vous, nous voulons ouvrir les études à nos enfants
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